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jeudi 18 juin 2015

Réforme territoriale : du côté des intercommunalités

Carte des régions 2016
La réforme territoriale en cours fera prochainement passer le nombre de régions en France métropolitaine de 22 à 14. Ceci est la partie la plus visible de l'iceberg que représente l'ensemble de cette réforme. D'autres échelons du "millefeuille territorial" sont concernés. C'est le cas des intercommunalités, ou "Etablissement Public de Coopération Intercommunale" à fiscalité propre.

La quasi-totalité du territoire français est aujourd'hui couvert par le découpage en EPCI. Depuis plus de 15 ans, les 36 500 communes sont encouragées à mettre en commun leurs moyens dans leurs différents domaines de compétences, comme par exemple les transports, l'environnement, l'aménagement du territoire...

Il en résulte aujourd'hui un peu plus de 2 000 intercommunalités : communautés de communes, communautés d'agglomération, communautés urbaines, métropoles. Parmi la douzaine de métropoles, seulement trois atteignent le million d'habitants, Marseille, Lille et Lyon, ainsi que le Grand Paris, qui dispose d'une position singulière. À l'opposé, près de 300 intercommunalités ont moins de 5 000 habitants, et même une douzaine moins de 1 000.

Le CGET, Commissariat Général à l'Egalité des Territoires, a publié en début d'année un rapport intitulé : La taille des EPCI, un levier d’action pour la politique d’égalité des territoires, accompagné d'une annexe cartographique. Ce rapport préconise d'abord que les intercommunalités s'appuient autant que possible sur les territoires vécus par les habitants. Il recommande ensuite une réduction de moitié du nombre total d'EPCI, pour obtenir de l'ordre d'un millier d'EPCI, d'une taille minimale de 20 000 habitants, sauf exceptions liées à des contraintes géographiques (insularité, zone de montagne).

Le CGET met à disposition des acteurs de terrain, sur son site de l'Observatoire des Territoires, un nouveau dossier thématique consacré aux intercommunalités, afin de les aider à analyser le territoire sur lequel ils interviennent et à envisager les regroupements les plus pertinents, au regard de la réalité vécue par les habitants. Il s'agit d'étudier non seulement la répartition de la population, mais aussi ses déplacements domicile-travail ou domicile-études, la présence d'équipements et services structurants et les temps d'accès à ceux-ci.

Nature des EPCI à fiscalité propre
Dans l'Espace cartographique de l'Observatoire des Territoires, un nouveau domaine, intitulé "Intercommunalités" a été ajouté, qui rassemble, dans 5 thèmes, les indicateurs pertinents pour l'analyse des territoires des EPCI : démographie, social (santé, scolaire, sport), finances, accessibilité et mobilité, périmètres et zonages. Les acteurs de terrain disposent ainsi d'un outil performant pour simuler des regroupements de territoires.

Dans le thème accessibilité et mobilité, deux indicateurs particuliers sont proposés : les déplacements domicile-travail et les déplacements domicile-études. Ces indicateurs sont représentés par des cartes de flux. Nous en parlions récemment dans l'article Comment représenter des déplacements sur une carte ?

Afin de faciliter la prise en main de cet outil par tous les utilisateurs, un didacticiel est proposé, qui détaille "Comment utiliser l'espace cartographique de l'Observatoire des Territoires pour rassembler des informations sur les intercommunalités ?"

mardi 28 avril 2015

Comment représenter des déplacements sur une carte ?

Dans la vie, il nous arrive fréquemment de nous déplacer : souvent pour aller travailler, ou alors pour aller à l'école ou à la fac. L'Insee mesure ces déplacements et les baptise du doux nom de "navettes domicile-travail" ou "navettes domicile-études". Représenter ces données sur une carte suppose de prendre en compte une double localisation : un point de départ (par exemple, le domicile) et un point d'arrivée (par exemple, le lieu de travail). Ensuite, on relie d'un trait le point de départ et le point d'arrivée.

Comme tout le monde ne va pas travailler au même endroit, on peut par exemple ne garder que le couple principal : pour chaque commune, la commune où se rendent le plus de personnes. Cela évite d'avoir des cartes avec des traits dans tous les sens et donne des cartes connues sous le nom de "cartes à oursins", qui permettent de représenter des pôles d'attraction.

Les cartes à oursins fond partie depuis longtemps de la palette des modes de représentation possibles avec Géoclip. Leur défaut est qu'elles ne représentent que le flux principal et ne donnent pas d'idée de l'intensité du flux, c'est-à-dire de combien de personnes se déplacent.

Le Commissariat Général à l'Egalité des Territoires (CGET, ex-Datar) a souhaité aller plus loin que les cartes à oursins, dans son Observatoire des Territoires, afin de mieux prendre en compte les dynamiques à l'oeuvre dans les territoires, notamment dans les intercommunalités.

jeudi 9 avril 2015

Icode, pour connaitre l'équipement commercial d'un territoire

Icode, pour Implantation des Commerces de Détail, est un nouvel outil qui vient d'être lancé par la direction générale des Entreprises. Icode s'appuie sur une base de données sur les établissements de commerce de détail en France. Icode s'adresse aux collectivités locales, au réseau des chambres de commerce et d'industrie et aux services de l'état pour améliorer la connaissance en matière d'urbanisme commercial.

Voici ce qu'en dit le communiqué de presse publié par le secrétariat d'état chargé du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l'économie sociale et solidaire :

mardi 24 mars 2015

Les départementales 2015
dans l'Observatoire des Votes en France

Les résultats du premier tour des élections départementales 2015 sont dans l'Observatoire des Votes en France.

Le nouveau thème "Départementales 2015" comporte 64 indicateurs, illustrant la participation et les votes selon les partis politiques, les nuances et les nuances regroupées. Ces indicateurs sont disponibles pour les niveaux géographiques suivants : commune, canton électoral, département et région.

Pour accéder directement aux résultats des départementales dans l'Observatoire des Votes :
  • depuis un ordinateur :
http://franceo3.geoclip.fr/index.php?profil=FV&theme=xd_dep2015
  • depuis une tablette ou smartphone :
http://franceo3.geoclip.fr/mobile.php?profil=FV&theme=xd_dep2015

Et voici également, en mode "iframe", le taux de participation par commune :

lundi 9 mars 2015

Les premières réalisations avec Géoclip Mobile

Voici les tout premiers projets réalisés avec la version Mobile de Géoclip, spécialement conçue pour une utilisation sur tablettes et smartphones, avec une interface tactile entièrement revue. Tous sont menés par des clients qui connaissent et apprécient la version O3 de Géoclip. Plutôt que de présenter ces projets de notre point de vue, nous avons choisi de donner la parole aux chefs de projet. Voici ce qu'ils en disent. Vous pourrez aussi vous faire votre propre idée en suivant vous-même les différents liens sur votre terminal de poche préféré !
  • Conseil général de Loire-Atlantique
Atlas de Loire-Atlantique : http://atlas.loire-atlantique.fr/mobile.php
Ce qu'en dit le chef de projet Olivier Chupin : « Utiliser l'Atlas mobile de Loire-Atlantique, c'est disposer de la capacité d'avoir en toute situation (ATAWAD, c'est-à-dire "any time, anywhere, any device") les cartes en main pour interroger ou vérifier la géographie de la Loire-Atlantique, et nourrir ses échanges en réunion. En quelques clics, grâce à la disponibilité de nombreuses statistiques décrivant les territoires et les populations, il permet de gagner du temps et d'être parfaitement autonome dans l'emploi de toutes les données qu'il contient, sans solliciter le bureau du spécialiste pour les obtenir. »
  • Canton de Neuchâtel (Suisse)
Atlas statistique du canton de Neuchâtel : http://atlas.ne.ch/mobile.php
Ce qu'en dit le chef de projet Marc Riedo : « Avec la nouvelle version de Géoclip mobile, nous sommes heureux de pouvoir offrir à nos utilisateurs une nouvelle interface extrêmement bien pensée fonctionnant sur les périphériques mobiles. Cette évolution permettra d'agrandir notre cercle d'utilisateurs, d'augmenter les possibilités de consultation et de répondre à notre objectif d'offrir l'ensemble de nos services de cartographie sur tous les périphériques. Le défi conceptuel et technique de pouvoir offrir une interface conviviale et d'excellentes performances pour interagir avec un atlas statistique sur de petits périphériques a été relevé par Emc3. Le résultat est impressionnant. »
  • Conseil régional de Picardie
Géoterritoires : http://sig.picardie.fr/geoterritoires/mobile.php
Ce qu'en dit la chef de projet Céline Pinon : « Les premiers échos que j’ai sont très positifs. Les chargés de missions apprécient beaucoup la facilité de navigation, l’ergonomie adaptée aux différents écrans et la fluidité de l’affichage. Les tablettes étant de plus en plus utilisées comme outils de travail notamment au cours des réunions, il est appréciable que chacun puisse afficher les données qu’il souhaite pour appuyer ses analyses (au lieu de se contenter d’afficher les données sur un seul PC, généralement utilisé par la personne qui dirige la réunion). Certains utilisent l’application sur leur téléphone et en sont satisfaits également. »
  • Observatoire Français des Drogues et Toxicomanies
Odicer : http://odicer.ofdt.fr/mobile.php
Ce qu'en dit le chef de projet Thierry Delprat : « Pour moi la plus grande valeur ajoutée est de s'affranchir de Flash, dont le lecteur n'est pas ou plus disponible pour certaines configurations matérielles...
Fonctionnellement, l'avancée que j'ai le plus apprécié est la possibilité d'exporter les graphiques en format image. »

jeudi 22 janvier 2015

L'Observatoire Territorial de Martinique
au service des partenaires

L'Observatoire Territorial de Martinique (OTM) est un outil de diffusion de données territoriales pour l’ensemble des acteurs sociaux et économiques, des collectivités et de l’Etat. Il est piloté par l'Aduam, Agence d'urbanisme et d'aménagement de Martinique, au service de l'ensemble des partenaires.

Un important travail a été réalisé en amont de ce projet pour collecter, sélectionner, harmoniser, documenter les indicateurs pertinents, obtenus auprès des partenaires ou à partir des sources de données publiques. Ces indicateurs sont structurés selon quatre grandes problématiques : économie, environnement, social et développement durable. Une cinquième, la culture, est en cours d'intégration.
Henri Pornon, du cabinet Ieti Consultants, a animé plusieurs ateliers partenariaux pour aboutir à une sélection d'indicateurs essentiels et définir des indicateurs plus originaux, axés sur le développement durable.

Le site web de l'OTM décrit chacune des problématiques : chiffres-clés, texte de présentation, graphique et carte, liste d'indicateurs essentiels, accès à des rapports de synthèse. Voici quelques exemples d'accès direct à de tels rapports :

jeudi 11 décembre 2014

Anamorphose : que la Force soit dans vos cartes !

Depuis quelque temps, on voit fleurir sur le web de drôles de cartes présentant des territoires que l’on a du mal à reconnaître. Et pour cause : ces territoires sont déformés pour mieux mettre en évidence le phénomène cartographié. Alors, en attendant le prochain épisode de Star Wars et comme c’est bientôt Noël, nous vous révélons les secrets d’un nouveau pouvoir tiré de la Force : l’anamorphose.